Ce qu'en pense le monde de la finance
- 9 août 2026
- Réchauffement climatique, chiffres et analyses
Chacun son métier, le monde de la finance raisonne en terme de valeur financière et ne mesure que ce qui a une telle valeur.
Parmi les structures financières prenant en compte le réchauffement climatique, il y a la NGFS (Network of Central Banks and Supervisors for Greening the Financial System) qui publia en mai 2025 une analyse des risques à court terme liés au climat, que ce soit via des événements climatiques ou via des changements de règlementations climatiques.
À titre d’étude de cas, ils étudiaient en 2025 les conséquences d’un possible été 2026 extrêmement sec (bonne pioche jusque là !) suivi d’un hiver 2027 extrêmement pluvieux.
Ils concluent :
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Des événements météorologiques extrêmes peuvent conduire à de sévères pertes locales de PIB avec impact sur l’économie globale (« Extreme weather events could cause severe regional GDP losses, with effects on the global economy »)
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Des événements météorologiques extrêmes peuvent accroître les coûts de transition, déjà à court terme (« Extreme weather events could increase transition costs, already in the short-term »)
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Retarder les efforts de transition peut causer des pertes économiques nettes globales, déjà à court terme (« Delaying transition efforts could generate a global net economic loss, already in the short-term »)
La Banque de France en a fait un billet en français.