Entre panique, déni et fatalisme, pas facile de se situer
Le catastrophisme ne laisse pas indifférent et il est important d’être à l’écoute de ceux qui le rejettent. Voici quelques personnes réagissant vivement en faveur d’une action sans panique (sans oublier d’être attentif à ne pas non plus tomber dans le déni !) :
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Bertrand Alliot, en novembre 2022, dans « Les activistes climatiques ne sont rien d’autre que des révoltés conformistes » :
« Il est maintenant beaucoup plus probable que l’effondrement soit provoqué par une peur panique de la catastrophe plutôt que par la catastrophe elle-même. »
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Patrick Baghdassarian, en mars 2025, lors de la conférence organisée avec l’association des climato-réalistes :
« Je crois que l’écologisme environnemental finira par triompher de l’écologisme apocalyptique parce que la grande majorité des individus sur notre planète veulent à la fois la propérité et la nature et pas la nature sans la prospérité. Méditons sur une écologie heureuse. »
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De nombreux politiques se font aussi l’écho de ce genre de sentiment.
À lire aussi : le baromètre des représentations sociales du réchauffement climatique de l’ADEME (aussi ici).
À lire aussi : la « panique » des agriculteurs dans le rapport d’orientation 2026 de la FNSEA (avant même de connaître la catastrophe de l’été 2026).